Quand j’ai débarqué pour deux semaines de road-trip au Colorado avec ma moto, j’avais déjà la tête remplie de merveilles d’une douzaine d’États dont New York et l’Arizona. Je m’attendais pas à être cueilli par surprise pour un tel coup de coeur.

Au point de faire du Colorado mon État préféré, d’une courte tête devant le Nouveau Mexique.

On est ici loin de la Statue de la liberté ou des studios Universal, de cette Amérique archi rebattue dans les guides.

Viens, je te dis quoi voir, que faire en deux semaines dans cet État à la fois progressiste et typique des USA, marqué par de très, très belles routes de montagne.

Le Colorado dispose d’étendues arides, notamment aux alentours de Grand Junction. Il a aussi quelques avatars de l’ouest : Colorado National monument au nord (génial) Mesa Verde au sud (histoire Indienne).

C’est un État rural – ce qui fait un peu pléonasme aux USA – avec presque la moitié de la superficie de la France à lui tout seul, mais moins de 6 millions d’habitants, dont la moitié sont parqués à Denver…

Et surtout, le Colorado c’est les Alpes.

road trip colorado : c'est vert
Une vue typique du Colorado. Et l’une de mes meilleures photo du voyage.

Les Alpes ascendant route Napoléon.

Vert, accidenté, paisible, plein de cascades, de sommets, de routes serpentines. Un caractère montagnard (histoire minière) affirmé.

Mais avec aussi un côté hipster relax en voie de démocrate-isation. Traditionnellement républicain, l’État voit beaucoup de boîtes de la tech qui s’y s’installent, chassées de l’Ouest par les prix, attirées par la qualité de vie.

On y a légalisé la marijuana, et certains ne ferment pas chez eux quand ils s’absentent.    

Je m’y suis senti bien.

Mesa Verde et Four Corners : le road trip au Colorado commence au sud

Le parc de Mesa Verde n’est pas exactement inoubliable en soi. Tu fais beaucoup de route pour pas grand chose entre deux points d’intérêt.

Mais il contient trois anciens pueblos (villages) indiens, creusés dans la roche, et en excellent état de conservation : Cliff Palace, Balcony House, Long House.

Long House, Mesa Verde.

Visites guidées obligatoires, avec la possibilité de trouver les 3 redondants. Je n’en ai fait qu’un : Long House (5$ – passé à 7$ depuis). Apparemment pas le plus beau ni le plus vaste du parc, mais un remarquable complément à tous les lieux de l’histoire Indienne visités dans l’Ouest.

Vue du pueblo Long House à Mesa Verde, Colorado
Encore Long House.

Fais le plein d’essence avant de venir, car la station la plus proche, à l’entrée du parc, t’assassinera sur les prix.

Four Corners (5$) c’est sympa en passant, mais vraiment en passant.

Bon, c’est pas la photo rigolote qui soit, j’en ai d’autres de Four Corners Monument, mais j’avais envie de me montrer.

A toi de voir si tu veux faire un détour juste pour faire une photo rigolote au point exact où se rencontrent les frontières de l’Utah, du Colorado, de l’Arizona et du Nouveau Mexique. Pour moi, c’est un attrape-touristes.

Dans le coin, tu peux dormir dans la petite bourgade de Mancos, où j’ai fait halte ma première nuit, et qui m’a fait sacrément bonne impression. L’atmosphère y est ultra relax, entre café hipster du coin avec pâtisseries bio (Fahreinheit Coffee Roasters), et diner on ne peut plus classique (Millwood), à trouver dans les rues non pavées du minuscule centre.

De Ouray à Silverton : la Million Dollar Highway : aucun road trip au Colorado qui se respecte fait l’impasse sur la Million Dollar Highway

40 bornes d’une route scénique mythique, pleines de virages en épingle et de vues sur des sommets, vallées, mines. Selon la légende, elle tient son nom du million de dollars que chaque mile aurait demandé pour sa construction.

C’est très technique, très raide, avec des virages de la mort sans rails de sécurité. Il faut être en forme pour l’apprécier à moto, mais c’est évidemment très très recommandé, en passant aussi par Durango. 

Ouray, étape obligée de road trip au Colorado
Ouray, avec, juste au milieu, la Ouray Brewery (Brasserie). Ça pète !

Les deux villages Ouray et Silverton sont probablement les plus beaux du Colorado – et donc très huppés, très touristiques.

Silverton rivalise avec Ouray dans un road trip au Colorado
Silverton tient la dragée haute à Ouray.

Après vraiment, crois-moi sur parole (j’ai fait 25 000 bornes d’Est en Ouest) : des villages aussi chiadés, tu en verras pas souvent aux USA.

Niveau logement, dans le coin, ça va forcément piquer. Sinon il y a un camping KOA à Ouray, 42 $ pour une tente, une moto, et… une douche ! A Ouray toujours, à l’heure du coucher de soleil, va prendre une Bluegrass IPA et des chicken wings (14,50$) sur le toit de l’Ouray Brewery.

Colorado National Monument

Des mées, des vues gigantesques, et formes du grand Ouest par une belle route scénique et plus si affinités (randos au pied des mées).

Superbe, à faire en une très petite journée, en terminant pourquoi pas au camping (22$) avec une veillée en compagnie des Rangers. Sachant que la ville de Grand Junction est à quelques tours de roues, pour le confort. 

Colorado National Monument
Sifflote l’air d'”Il était une fois dans l’Ouest”.

La Curecanti National Recreation Area : un moment suspendu dans un road trip au Colorado

A l’ouest de la ville de Gunnison vers le Colorado National Monument, la zone est absolument renversante.

La route traverse un lac qui semble ne plus finir, entouré de collines. A faire en ouvrant grand les yeux, un bras posé sur la fenêtre ouverte, et l’auto-radio à fond quand on en a un.

L’impression de sérénité en traversant la Curecanti… j’te dis pas.

Surtout ne pas hésiter à y faire une sieste ou à pique-niquer. Il y a des aires de repos (et pipi stops) partout.

Black Canyon of the Gunnison

Via les routes 50 et 146, particulièrement belles. Un parc autour… d’un canyon plutôt majestueux.

Attention à bien étudier ton parcours avant : il y a deux rives. La South Rim très facile d’accès, avec de nombreux points d’intérêt, l’autre (North Rim) plus sauvage (…avec moins de monde), réservée aux amateurs de solitude.

Il n’y a pas de pont de l’une à l’autre et les rejoindre demande un gros détour. Camping à 16$ sur la rive sud, nombreuses possibilités de bivouac sur la rive nord.

Grandiose et original.

Creede

C’est l’un de mes deux-trois regrets sur mon road-trip américain – et la grosse foirade de ce road trip au Colorado. Ne pas avoir pu, avec ma Street Triple, faire la boucle scénique du vieux village, autour de la ruée vers l’or, ses mines et baraquements abandonnés…

C’est la Bachelor Loop, “la boucle du célibataire”, 27 kilomètres.

Ça avait l’air diablement sexy. Mais malheureusement trop caillouteux pour ma moto, tandis qu’une GS ou ton SUV de location n’auront aucun problème.

Je me suis rattrapé sur des routes scéniques tout autour. Et dans des campings d’État dans de vastes prairies parsemées de fleurs (genre, j’en avais plus vu depuis la côte Est, des fleurs), qui, attention, peuvent se trouver facilement pleins dès la fin d’après-midi (20$).

Frontière road trip colorado
Le soir où j’ai pris cette photo, je me suis écroulé parce que ça faisait 1 mois et demi que j’étais sur la route sans manger assez. Voilà voilà…

Great Sand Dunes National Park, mon incontournable de road-trip au Colorado

Comme son nom l’indique : des dunes. Au milieu de nulle part. Mais vraiment nulle part.

Coup de cœur ?

Yep, un de plus. Avec le recul, je m’aperçois que je fais une fixette sur les parcs à dunes, comme White Sands au Nouveau Mexique, souvenirs qui resteront encore longtemps.

Plus ça va, et plus je me dis que mon prochain road trip moto m’enverra au sud du Maroc, jusqu’aux portes du Sahara.

Déjà, rien que pour y aller, à Great Sands, c’est tout un (gros) périple au bout de nulle part.

A Great Sand Dunes tu peux louer une planche pour aller y surfer, tu peux même y dormir avec ta tente, mais gaffe, qui dit Colorado dit altitude dit temps extrêmement changeant.

Il y a un hôtel, The lodge, miraculeux pour moi qui était en train de me faire saucer sous la pluie (52 USD) pas très très loin, à Fort Garland.

Monarch Pass

Pass = col. A 3,464 mètres de haut, ce n’est pas le plus ravissant des USA, mais c’est le lieu du Great Divide, qui sépare les eaux qui se dirigent vers le Pacifique de celles qui dévalent jusqu’en Atlantique.

Monarch pass road trip colorado
Il y a un petit téléphérique pour t’emmener encore plus haut.

Pike’s peak

Un lieu mythique, avec des virages en épingle qui une fois par an font le délice d’une course de motos. Les pilotes les prennent à 100 à l’heure, certains y laissent la vie.

Simple pékin, en moto on profite pas vraiment, à la queue leu leu entre deux voitures, sauf à se mettre très hors la loi avec les limitations de vitesse drastiques.

Arrêt obligatoire au parking pour faire les derniers kilomètres en navette (gratuite).

Et une fois en haut, à près de 4000 mètres, des vues immenses sur le Colorado. Il y a un complexe touristique avec largement de quoi manger et vider son compte en banque.

L’entrée de Pike’s Peak est payante (15$) sans aucune réduction possible avec le pass “America the Beautiful”.

Denver, l’autre capitale de la picole aux USA

Tu trouveras sur d’autres pages que les miennes des conseils musées et street art, apparemment THE trucs à voir et à faire à Denver. Pas faits… Sauf la gare, vas voir la gare (Union Station).

Ah, oui, et bien sûr faut pas hésiter à rentrer à l’intérieur.

De mon côté je suis allé picoler. Sache que le Colorado est l’un des plus gros viviers de brasseries et distilleries américaines : craft beer en pagaille. Partout. Sur la carte 2019 du Colorado Spirits Trail, j’en ai compté une soixantaine dans tout l’État.

Testées et approuvés à Denver :

Stranahan’s distillery (whisky)

Laws Whiskey House (rhum. Non, je blague)

Un alambic, un slogan, et une cuve de fermentation de whisky.

Les visites sont en anglais only, payantes, et sont bourrées de termes techniques (“moût”, “levure”, type d’alambic…).

Si tu dois n’en faire qu’une des deux, sache que Stranahan’s a la particularité de faire du single malt (=orge) au pays du bourbon (=maïs), que son histoire est un poil plus jolie, et que son bar est plein de charme.

Law’s fait du rye (=seigle) et du bourbon, sa visite est un peu plus technique mais aussi plus instagrammable.

Le mec à la casquette faisait la visite (The Great Divide). Il a sa photo à côté de la définition de “hipster” dans le dico.

The Great divide : bière, avec un fantastique choix à la pression au bar. La visite n’est pas indispensable. Mais le bar ! ses bières, surtout ! pfiuuuu (je parle ici du site de la distillerie originale, dans le ballpark district. Il y a deux autres sites à Denver).

Breckenridge Brewery (bière). Le restau de Breckenridge (à Littleton, dans le grand Denver) est peut-être celui où j’ai le mieux mangé aux USA. En accompagnant mon repas d’un flight (une “verticale”) de bières, of course. 

Je déteste mettre des photos de bouffe. Ça vaut aussi pour les photos de picole. Enfin. Sache qu’elles étaient toutes les 4 très bonnes.

A Denver j’étais hébergé chez David, une jeune trentenaire de la famille américaine qui m’a pris sous son aile depuis l’Oklahoma jusqu’au nord de la côte ouest. Je t’en parlerai dans le prochain billet, en principe.

Black Hawk 

Bye bye Denver, direction à l’ouest toute. Pas par l’interstate 70, nom d’un arbre à came, mais par la route 6. Qui presque sans transition te fait passer du béton aux gorges du Tarn. Cherche “Clear Creek Canyon Park” sur Google maps. Tu longes des petits ruisseaux ultra choupis pendant un moment, puis c’est la 119 jusqu’à Black Hawk.

Hallucinant village minuscule tout entier construit dans un canyon en pente autour de ses casinos. Un micro Las Vegas en pleine montagne avec l’architecture simili mine en toc. Je suis tombé dessus complètement par hasard, et j’ai trouvé ça fou.

Je ne me suis pas arrêté prendre de photo de Black Hawk (bon. Si, mais elles sont nulles). Celle-ci vient du site officiel de la ville.

Interlude : deux mots sur la légalisation de la marijuana au Colorado

Un passeport et 21 printemps révolus, c’est tout ce dont tu auras besoin pour aller topper de la beuh dans l’un des nombreux dispensaires du Colorado. Certains affichent la couleur sur la façade par des néons feuille de cannabis clignotants. D’autres sont ultra discrets, comme la Colorado Weedery, (jeu de mots sur weed, beuh, et winery, domaine vinicole) en plein milieu d’un quartier résidentiel endormi dans une bourgade, Palisade, qui l’est tout autant.

L’activité est aussi cadrée que fortement taxée (facture d’une quarantaine de dollars pour deux joints déjà roulés), avec à la clé des rentrées d’argent phénoménales pour l’État.

Road trip colorado
Forcément, tu croises plein de mines sur les routes. Non, pas des mines de marijuana, Kévin.

Sur un spliff acheté en tube plastique, tu trouves la composition exacte des ingrédients et le taux de THC, s’est rigolo. On repart avec un petit sac papier type prescription de pharmacie, on échange un sourire entendu avec les autres clients, genre “passe un bon week-end”.

Il est interdit

  • de consommer dans les lieux publics, ce qui comprend les parcs nationaux et campings
  • de conduire en ayant consommé. Et sache que le THC reste dans le sang quelques heures / jours, a fortiori plus longuement chez les fumeurs occasionnels
  • de sortir du Colorado avec tes achats – en attendant que les États voisins ne légalisent la chose eux aussi.

Disclaimer / message à caractère informatif : en France ça fait belle lurette que j’ai arrêté la fumette. Et si tu fais de la moto après avoir fumé, surtout va bien te faire rôtir le fesses en enfer.

Grand Lake, le St-Tropez du Colorado

Après Black Hawk, pas question de continuer directement vers le nord, malheureux ! Redescends par la Pewabic Mountain*, va voir le St Mary’s Glacier* si tu as le temps : l’idée c’est de brièvement trouver l’I-70 ou la route-6 pour rejoindre Lawson et surtout la route 40.

*Pas vus, mais découverts en écrivant ce billet, je ne peux jurer de l’État des routes. Mais ça a l’air bien cool.

Tu y es ? Bien. Sur la route 40, ça va grimper dur, avec de grands virages sympas sur un bitume bien entretenu, jusqu’à 3000 mètres entre les monts Stanley Mountain et Colorado Mines Peak.

Et là, tu risques d’avoir une très forte impression d’Alaska. Une mer de conifères vertigineuse.

Grand Lake ? Une station balnéaire autour d’un lac où tout le Colorado part en virée le week-end. Je l’ai vu de nuit uniquement, peux pas en dire grand chose, sinon que ça a l’air super joli, avec plein de truc à faire façon Saint-Tropez des montagnes. Si je le mentionne, c’est que j’y ai croisé un ours à 3 mètres, au camping. Et que c’était l’un des moments les plus chouettes de ma vie.

Attention vraiment aux hébergements pris d’assaut et hors de prix (en dur) dans toute la région selon la période. J’ai tourné, fait 20 lodges, campings et motels à 50 bornes à la ronde avant de trouver un camping à 10h du soir. Winding River Resort : 42,50$ pour planter ta tente pour une personne, ça fait un peu mal, mais l’ambiance y est très familiale. Et les matins frisquets en montagne, tu apprécie d’avoir une bonne douche chaude !

Le Rockies National Park et Estes Park

Après Grand Lake, c’est facile, c’est la route scénique 34 jusqu’à Estes Park. C’est tout ce que j’en savais avant de venir : une route scénique, un truc forcément un peu beau.

Je me doutais pas un brin que la route scénique 34 était l’autre nom de la route qui, en toute décontraction, traverse le Rockies Mountain National Park. J’avais oublié l’existence de ce parc !

Un parc monumental à bien des égards. Environ deux heures (en speed) à une demi-journée où ça monte, ça monte, au milieu de sommets infinis qui n’ont rien à envier au Mont Blanc. Et te donneront envie de t’y attarder.

Road trip Colorado
C’est beau mais c’est froid.

Si tu résistes, en moto, aux températures volontiers glaciales et aux rafales de vents volontiers très dangereuses (testées en août) tu y trouveras des points de vue à te mettre les mirettes en PLS (en apoplexie), des vallées immaculées, et puis des animaux, de la beauté à en pleurer.

Exigeant, mais pfouyaa que c’est beau.

Alors okay, la ville a certains atours. Mais Estes park c’est l’enfer niveau touristes. Vraiment l’enfer. Un choc, quand tu es habitué aux campings et à des heures de route solitaire.

Après, il y a l’hôtel qui a inspiré The Shining. Même si tu n’es pas fan de Stephen King, c’est un hôtel classé monument historique, très joli à l’intérieur.

Des fois que tu saches pas dans quel pays du es… (Stanley Hotel)

Pour terminer sur ce road-trip au Colorado :

Si tu hésites à partir en road trip au Colorado pour tes prochaines vacances, ben, y’a pas. Mais alors pas. Déjà, c’est découvrir les USA par leur côté alpin, relax, finalement un peu exotique.

Quand je dis alpin, mon ami baroudeur, ça veut dire qu’en plein mois de juillet tu peux transpirer dans la plaine de Grand Junction et quelques heures plus tard te geler les miches dans ta tente le soir, par des températures frôlant le zéro. Prends tes précautions.

Ensuite, ce road trip au Colorado, je l’ai effectué en 13 jours, à moto, dont 4 à Denver et deux au Colorado National Monument. Donc en 10-11 jours, c’est prenable. Après ça, il te reste encore presque deux semaines de vacances aux USA sur ton mois de congés annuel pour approfondir ton séjour au Colorado ou sauter dans un avion pour L.A ou New York.

Mieux encore : de Denver, tu es à seulement une grosse journée de route du Yellowstone (par Cody et le Wyoming). Idem de Bryce Canyon, Zion National Park et autres merveilles de l’Utah. Et si tu veux vraiment sortir des sentiers battus (et rebattus) tu peux piquer plein sud vers le Nouveau-Mexique, mon deuxième État américain préféré.

Je t’envie. Moi j’ai des envies de Montana, maintenant…

4 Comments

  1. Salut !
    Super comme d’hab. ! En principe nous devions justement repartir de Denver suite à notre trip moto annulé et remplacé par un bon SUV pour touristes et le tout annulé finalement par un soit disant virus …(?). Bref si les frontières ré-ouvrent pour nous j’envisage de partir en octobre et première semaine de novembre en espérant que Yellowstone soit accessible à cette époque là …

    1. Je croise les doigts pour que ça puisse se faire cette année. Gaffe quand même au Yellowstone début novembre. Ca passe ou ça casse !

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